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	<title>Internet-formation : blog</title>
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	<description>Formation internet et prospective web</description>
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		<title>Développement propre VS optimisation du code</title>
		<link>http://blog.internet-formation.fr/2012/05/developpement-propre-ou-optimisation-du-code/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 19:30:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmation]]></category>

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		<description><![CDATA[La problématique du billet est posée d&#8217;entrée et se veut à la fois naïve et critique. En effet, si nous vous demandions de développer des pages web, nul doute que vous souhaiteriez coder à la fois proprement et en optimisant le code source au maximum. Néanmoins, la tendance actuelle semble de plus en plus négative [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La problématique du billet est posée d&#8217;entrée et se veut à la fois naïve et critique. En effet, si nous vous demandions de développer des pages web, <strong>nul doute que vous souhaiteriez coder à la fois proprement et en optimisant le code source</strong> au maximum. Néanmoins, la tendance actuelle semble de plus en plus négative envers le code et tend à se dégrader à l&#8217;avenir.</p>
<p>Tout ceux qui comme moi sont passés par des écoles sérieuses et disciplinées savent qu&#8217;il ne faut pas coder dans tous les sens et avec n&#8217;importe quoi. <strong>Le choix du langage, de la technologie ou des outils intégrés est donc primordial</strong> et requiert généralement un savoir-faire pour éviter de se retrouver rapidement avec un code illisible voire imbuvable. Pour les autodidactes, je nuance bien entendu puisque beaucoup d&#8217;entre eux programment comme de réels génies et sans fausse note apparente. Par conséquent,<strong> nous sommes tout d&#8217;accord sur le fait qu&#8217;avoir un code lisible, aéré et commenté est un point fort !</strong></p>
<p><strong>L&#8217;art du développement web se tient dans la conception et la structure des pages web, mêlant plusieurs langages avec l&#8217;HTML en maître.</strong> Tout part donc d&#8217;une bonne intégration web (CSS compris) puis s&#8217;ajoute à cela les besoins complémentaires selon vos envies (PHP, Javascript, XML, Ajax, ASP, etc.). Cet ensemble doit être harmonieux, logique et surtout compréhensible. C&#8217;est d&#8217;ailleurs en ce sens que la programmation orientée objet (POO pour les intimes) a connu son heure de gloire. En terme de performance, elle n&#8217;apporte pas nécessairement de meilleurs résultats (contrairement aux idées préconçues), mais sa lisibilité est facilitée par la création de classes et objets modifiables, etc. En résumé, nous codons théoriquement des pages avec un code indenté, commenté et optimisé pour l&#8217;avenir.</p>
<p>L&#8217;objectif des bons développeurs (je ne me considère pas comme tel) est de créer un code qui pourra être repris et surtout compris par un tiers. C&#8217;est sur ce principe que fonctionne l&#8217;open source et la plupart des CMS que nous aimons utiliser. D&#8217;ailleurs, lorsqu&#8217;un CMS comme Magento pointe le bout de son nez avec un code riche et technique à souhait, la communauté se fait moins forte (mais de qualité néanmoins). La simplicité et la compréhension restent les points essentiels d&#8217;un code d&#8217;avenir.</p>
<h3><strong>Un code optimisé à quelle fin ?</strong></h3>
<p><strong>L&#8217;optimisation est entrée dans le coeur des développeurs depuis quelques mois.</strong> Non pas qu&#8217;elle n&#8217;intéressait personne avant, elle s&#8217;est réellement démocratisée depuis peu, avec en ligne de mire<strong> l&#8217;idée d&#8217;un chargement plus rapide et un code plus &laquo;&nbsp;Google friendly&nbsp;&raquo;</strong>&#8230; Le paradoxe de ces optimisations tient au fait que nous bénéficions dorénavant de connexions agréables et rapides, mais malgré cela, nous souhaitons optimiser à 100% nos pages web. Pourquoi ne le faisions-nous pas avant ? Préférions-nous nos images non compressées, nos codes lourds, nos bases de données mal agencées (&#8230;) ? J&#8217;en doute fortement, mais la problématique du PageSpeed de Google et du web-mobile a fortement accru la sensibilité envers l&#8217;optimisation du code source.</p>
<p>Nous voilà donc dans une nouvelle ère. Avec le web-mobile et l&#8217;optimisation de masse pour convaincre Google que nous sommes les plus beaux et les plus forts, nous nous retrouvons avec des codes frôlant le ridicule. Il suffit de voir les critères imposés par le PageSpeed notamment qui prêtent parfois à sourire. Je me rappelle d&#8217;un web pas si ancien dans lequel les développeurs n&#8217;aimaient pas spécialement les mises en cache. Maintenant, tous vont dans le même sens et donneraient monts et merveilles pour mettre en cache leurs pages. J&#8217;avoue être parfois étonné et amusé par les réactions dans le monde du web. J&#8217;attends avec impatience que Google nous demande de sauter dans un trou pour que nos pages soient dans le trio de tête, ça va faire du ménage sur Terre&#8230; (rire)</p>
<p>Plus sérieusement,<strong> les optimisations demandées ne sont pas nécessairement à l&#8217;avantage des développeurs</strong> et me tracassent un peu pour l&#8217;avenir. Prenons plusieurs exemples.<strong> Les fichiers CSS, HTML, Javascript doivent être compressés au maximum pour améliorer la vitesse de chargement</strong>, nous nous retrouvons donc avec des <strong>codes en prose</strong> (au revoir jolie indentation&#8230;) dont les commentaires ont été retirés pour gagner quelques octets. Les fichiers externalisés n&#8217;étant pas modifiables directement, nous nous retrouvons donc à préférer télécharger les codes et les optimiser (il n&#8217;y a pas si longtemps, on préférait externaliser). Le sprite CSS devient ridicule car les outils demandent de lier beaucoup d&#8217;images, même des fichiers sans rapport direct&#8230; Sur le principe, je comprends ces critères, mais à ce rythme, où allons-nous ? Reprendrons-nous innerhtml avec l&#8217;Ajax même s&#8217;il est déprécié (pour gagner quelques lignes de code) ? Allons-nous supprimer toutes les lignes de code &laquo;&nbsp;évitables&nbsp;&raquo; pour faire la chasse aux octets ? Arrêterons-nous d&#8217;utiliser des CMS pratiques parce que certains objectifs peuvent difficilement être atteints ?</p>
<p>Bien sûr,<strong> ce billet de blog se veut critique envers le &laquo;&nbsp;toujours plus&nbsp;&raquo; imposé par le chargement des pages</strong> (vivement la fibre optique nationalisée alors ?) et les développeurs qui appliquent tout et son contraire au gré du vent. Je n&#8217;en veux à personne, mais la crainte d&#8217;un web moins lisible, moins clair et pas forcément meilleur en terme de résultats me dérange et m&#8217;inquiète. Continuons de coder proprement en optimisant le maximum de points, mais évitons la chasse aux octets hypocrites parce qu&#8217;un des critères de l&#8217;algorithme de Google ou le web-mobile l&#8217;ont demandé (avec la 3G minimum, nous sommes bien loin du 56Ko d&#8217;antan quand même&#8230;).</p>
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		<title>Google personnalise les titres sans balise title</title>
		<link>http://blog.internet-formation.fr/2012/04/google-personnalise-les-titres-sans-title/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Apr 2012 09:55:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Référencement]]></category>

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		<description><![CDATA[Les mois défilent et Google ne cesse d&#8217;affiner ses critères de positionnement et de rendu visuel. Déjà existant depuis des mois, Google personnalise parfois (rarement ?) les descriptions des sites dans ses résultats de recherche ainsi que ces titres afin de répondre plus favorablement aux requêtes des internautes. Ce phénomène de niche tend a fortement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les mois défilent et Google ne cesse d&#8217;affiner ses critères de positionnement et de rendu visuel. Déjà existant depuis des mois, <strong>Google personnalise parfois (rarement ?) les descriptions des sites dans ses résultats de recherche</strong> ainsi que ces titres afin de répondre plus favorablement aux requêtes des internautes.</p>
<p><strong>Ce phénomène de niche tend a fortement se généraliser en se basant, semble-t-il,  sur des notions sémantiques. </strong>Plusieurs cas m&#8217;ont récemment surpris, je vais donc en utiliser un en guise d&#8217;exemple pour appuyer cet aspect. Comme nous le disions précédemment, Google arrive à personnaliser ces pages de résultats en tirant profit du code source, et donc en mettant lui-même en avant certains contenus. Pour cela, le moteur utilise une sorte de hiérarchie de critères.<strong> Par défaut, la balise  &lt;title&gt; est prise en compte pour le titre ainsi que la balise meta &laquo;&nbsp;description&nbsp;&raquo; pour le snippet</strong> (court extrait de présentation du site web). En revanche, quand un site est peu &#8211; ou pas du tout &#8211; optimisé, Google se retrouve face à un dilemme de poids. Depuis plusieurs années, le problème du snippet semble régler, le moteur optant pour des extraits des contenus en remplacement d&#8217;une balise meta &laquo;&nbsp;description&nbsp;&raquo; vide. En revanche, pour le titre, cela est plus problématique&#8230;</p>
<p><strong>Nombre de &lt;title&gt; sont laissés vides par méconnaissance de ce critère pourtant si important aux yeux des moteurs. </strong>Ceci provoque généralement un affichage des plus déplaisants et peu attirant pour les internautes, on retrouve ainsi les classiques &laquo;&nbsp;untitled&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;sans titre&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;document sans titre&nbsp;&raquo; (lorsque votre logiciel entre ça par défaut) ou pire, un simple point &laquo;&nbsp;.&nbsp;&raquo; comme c&#8217;était le cas dans l&#8217;exemple qui va suivre. J&#8217;entends déjà mes oreilles siffler à cause de référenceurs disant que je n&#8217;apporte rien en rappelant ceci. En effet, <strong>Google a trouvé la parade depuis quelques mois en affichant de temps en temps la balise &lt;h1&gt; (titre de niveau 1), mais ce cas est rare et dispersé dans la masse de sites non optimisés.</strong></p>
<p>Venant en donc à mon exemple, plus marquant, et corroboré par d&#8217;autres cas que vous rencontrerez certainement dans les semaines et mois à venir. <strong>La question est simple, qu&#8217;est-ce que Google peut afficher lorsqu&#8217;il n&#8217;y a ni &lt;title&gt;, ni &lt;h1&gt; ?</strong> Allons même plus loin, affichera-t-il un titre &laquo;&nbsp;personnalisé&nbsp;&raquo; si en plus des deux balises précédentes, des meta sont manquantes ainsi que certaines expressions clés correspondant à la thématique de la page ? Je n&#8217;aurais pas la prétention de dire que j&#8217;ai trouvé réponse à ces questions, mais fort est de constater que Google réussit un pari en affichant des titres dans ses résultats de recherche sans avoir aucune des données nécessaires à cet effet&#8230;</p>
<p><strong>L&#8217;exemple du site web de la ligue de Taekwondo Limousin Poitou-Charentes est probant.</strong> Le site comporte un &lt;title&gt; vide et ne détient ni de balises meta &laquo;&nbsp;title&nbsp;&raquo; (inutiles en théorie, mais pourtant utilisée lorsque la balise du même nom est manquante), ni de &lt;h1&gt; dans le corps de page (&lt;body&gt;). Le titre affiché par Google il y a un mois était un simple point &laquo;&nbsp;.&nbsp;&raquo; à peine visible dans les SERP mais depuis peu,<strong> le moteur affiche &laquo;&nbsp;Ligue Limousin Poitou Charentes&nbsp;&raquo; </strong>(voir illustration ci-dessous) sans trop savoir d&#8217;où cela provient. Les médisants diront là encore que tout est normal, mais il faut prendre en compte une donnée essentielle liée à la thématique de l&#8217;exemple&#8230; Le taekwondo était composé jusqu&#8217;à maintenant de comités, remplacés depuis quelques mois par le statut de &laquo;&nbsp;ligue&nbsp;&raquo;. Le site susnommé a été réalisé par des néophytes sous Joomla et ils n&#8217;ont pas mis à jour les meta &laquo;&nbsp;description&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;keywords&nbsp;&raquo; comme l&#8217;illustration le prouve, la page d&#8217;accueil est donc encore fondée sur l&#8217;ancien modèle des comités, le mot &laquo;&nbsp;ligue&nbsp;&raquo; n&#8217;apparaissant dans aucun des critères &laquo;&nbsp;in-page&nbsp;&raquo; reconnus par les référenceurs. Alors, que se passe-t-il ?</p>
<p>Le titre affiché par Google, pour rappel, est &laquo;&nbsp;Ligue Limousin Poitou Charentes&nbsp;&raquo;, il doit donc provenir de quelque part, non ? Après analyse du code source,<strong> l&#8217;expression exacte n&#8217;apparaît qu&#8217;une seule fois au fin fond d&#8217;un article (et pas le premier des articles), nous pouvons donc douter du fait que Google vienne pêcher au milieu des contenus en déduisant &laquo;&nbsp;tiens, ça doit être bon pour un titre ça&#8230;&nbsp;&raquo;. </strong>Soyons honnêtes, il semble net et précis que des aspects thématiques et sémantiques entrent en compte dans ce choix pourtant non évident au regard du code source. J&#8217;ai tenté d&#8217;aller plus loin en me basant sur un critère cher aux référenceurs : la densité de mots-clés. Effectivement, l&#8217;expression &laquo;&nbsp;limousin poitou charentes&nbsp;&raquo; est 3e de la liste, mais le mot &laquo;&nbsp;ligue&nbsp;&raquo; est 44e derrière &laquo;&nbsp;comité&nbsp;&raquo; en 13e position. En outre, pourquoi le mot &laquo;&nbsp;taekwondo&nbsp;&raquo; n&#8217;a-t-il pas été pris en compte par Google ? Il répond amplement à la thématique du site mais n&#8217;est pas cité&#8230; Je précise qu&#8217;aucun rapport avec une personnalisation de l&#8217;historique ou GooglePlus n&#8217;est évidente dans ce cas, l&#8217;exemple a été testé sur des navigateurs &laquo;&nbsp;neufs&nbsp;&raquo; sans connexion à un compte Google et avec un historique et un cache vidés. J&#8217;avoue que plusieurs exemples du même type se sont récemment présentés et certaines interrogations demeurent. Certes, j&#8217;admets que Google personnalise ou tire profit d&#8217;autres critères pour choisir son titre, tout comme sa description, mais cet exemple est parfait pour prouver le moteur n&#8217;utilise pas forcément les critères que nous défendons tous pour afficher ce titre, et je le répète, ce phénomène est récent et plus abouti que les titres personnalisés des mois passés&#8230;</p>
<p style="text-align: center; width: 80%; margin: 5px auto;"><a href="http://blog.internet-formation.fr/wp-content/uploads/2012/04/title-google.jpg"><img class="size-full wp-image-346 aligncenter" title="no-title-google" src="http://blog.internet-formation.fr/wp-content/uploads/2012/04/title-google.jpg" alt="Titre affiché par Google sans title" width="500" height="355" /></a></p>
<p>L&#8217;objectif de cet article était de soulever la question : <strong>sur quels critères se base Google pour personnaliser ces nouveaux titres ?</strong> Je suis preneur d&#8217;idées ou d&#8217;hypothèses concernant cette nouvelle mouture. <strong>Les autres moteurs ne procèdent pas à ces choix</strong>, Bing n&#8217;affichant que le premier &lt;h3&gt; rencontré à titre d&#8217;exemple. Nul doute que les titres non optimisés risquent de disparaître peu-à-peu au profit de personnalisations du moteur, il faudra donc être vigilant à l&#8217;avenir pour repérer les sites réellement optimisés&#8230;</p>
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		<title>Oopad.com : services d&#8217;enchères ou arnaque ?</title>
		<link>http://blog.internet-formation.fr/2012/01/oopad-com-services-dencheres-ou-arnaque/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:06:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'infos en stock]]></category>
		<category><![CDATA[arnaque]]></category>
		<category><![CDATA[enchères en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[oopad]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour commencer la nouvelle année sous de bons auspices, quoi de mieux que de tester un service web en développement ? J&#8217;ai décidé de tester le service oopad.com, un système de ventes privées dissimulées sous forme d&#8217;enchères. Mon rôle n&#8217;est pas de tenir des propos diffamatoires ou de caricaturer l&#8217;outil, mais je vais tenter une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour commencer la nouvelle année sous de bons auspices, quoi de mieux que de tester un service web en développement ? J&#8217;ai décidé de <strong>tester le service <a href="http://fr.oopad.com/" target="_blank">oopad.com</a></strong>, un <strong>système de ventes privées dissimulées sous forme d&#8217;enchères</strong>. Mon rôle n&#8217;est pas de tenir des propos diffamatoires ou de caricaturer l&#8217;outil, mais je vais tenter une analyse objective du service proposé&#8230;</p>
<p><strong>En survolant le site, oopad.com a tout d&#8217;intéressant</strong> : un site agréable et dynamique, des prix plus qu&#8217;alléchants, un semblant de sérieux, etc.<strong> Le service propose des produits de tout ordre à des prix défiant toute concurrence. </strong>L&#8217;objectif est simple, vous enchérissez à l&#8217;aide d&#8217;oopad &#8211; la monnaie du site &#8211; et un décompte court (quelques secondes à une minute en moyenne) se lance. A chaque fois que quelqu&#8217;un d&#8217;autre enchérit, le décompte repart et relance la machine. Le saint-graal n&#8217;étant obtenu qu&#8217;une fois le compteur arrivé à zéro, le nombre de chance d&#8217;obtenir l&#8217;objet à un prix intéressant est plutôt faible.</p>
<p>Sur le principe, vous allez me dire que rien n&#8217;est choquant, et je vous dirais que oui. <strong>C&#8217;est donc dans l&#8217;analyse un peu plus approfondie que nous allons remarquer les dessous du service.</strong> Bien entendu, comme tout société qui se respecte,<strong> oopad.com ne peut pas se permettre de vendre à perte</strong>, il doit donc y avoir une compensation. Qui plus est, comment le service pourrait-il proposer certains produits à bas prix alors que leur tarif est fixé par les créateurs ? Rien que sur ce point, nous pouvons nous interroger sur le sérieux de l&#8217;affaire. En effet, est-il logique de voir un Iphone 4S (16 Go) à 70€, une TV LED 3D Samsung à 20€, un Apple MacBook Pro à 20€ (&#8230;) ? Oui et non. Non pour les raisons citées ci-dessus, mais oui si vous savez que le produit va être vendu à un prix proche de sa valeur réelle avec un système d&#8217;enchères adapté.</p>
<p>Dans l&#8217;application, voici mes remarques et mes résultats.<strong> En 30 minutes passées sur la page d&#8217;enchères, aucune vente réalisée. </strong>Pire, certains produits semblaient &laquo;&nbsp;invendables&nbsp;&raquo;&#8230; Je m&#8217;explique. Lorsque la personne arrivait au terme du décompte (ouais, victoireeeee), le mot &laquo;&nbsp;vérification&nbsp;&raquo; s&#8217;affiche et le décompte répart. <strong>En gros, le temps de &laquo;&nbsp;vérification&nbsp;&raquo; permet aux gens de surenchérir ou le système fait que ça repart à zéro pour X raisons..</strong>. Bilan, même lorsque vous croyez avoir &laquo;&nbsp;gagné&nbsp;&raquo; l&#8217;objet pour peu d&#8217;euros de votre poche, vous vous rendez compte que ça repart à zéro avec en sus un fort sentiment de frustration, ça fait rêver, non ?<br />
Comme j&#8217;essaie d&#8217;être le plus rationnel possible, je vous propose mon raisonnement. Lorsque vous enchérissez, le système ajoute 0,01€ à l&#8217;enchère précédente. Ceci vous coûte un oopad. Or, lorsque vous achetez 10 oopads, cela vous coûte 10€, donc un oopad vaut 1€ en moyenne. Donc, en faisant un petit raisonnement par l&#8217;absurde, cela signifie que sur ce site (et heureusement, ce n&#8217;est que sur ce site ! <img src='http://blog.internet-formation.fr/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> ), <strong>1€ = 0,01€ d&#8217;enchères ?</strong> Suis-je naïf ou le service nous prend pour des pigeons ?</p>
<p>Dans le fond, ce qui me choque, c&#8217;est que beaucoup de gens vont tomber dans le panneau, et même si au final ils gagneront (éventuellement) quelques euros sur certains produits, ils auront tellement déboursé pour obtenir des packs d&#8217;oopads que le bénéfice net sera une perte. <strong>Au fond, <a href="http://fr.oopad.com/" target="_blank">oopad.com</a> n&#8217;a rien d&#8217;un système d&#8217;enchères comme Ebay ou autre service du genre</strong>. Ici, vous payez par avance puis vous enchérissez dans la limite de ce que vous avez dépensez. <strong>Ce service est donc une loterie en ligne dont le système alléchant est en réalité abusif. Attention à l&#8217;arnaque&#8230;</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Nouvelle interface pour Google Analytics</title>
		<link>http://blog.internet-formation.fr/2011/11/nouvelle-interface-google-analytics/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 10:56:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'infos en stock]]></category>
		<category><![CDATA[google analytics]]></category>
		<category><![CDATA[interface]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Google vient de lancer la nouvelle interface et de nouvelles options pour Google Analytics en cette fin d&#8217;année 2011. Quelques changements majeurs sont à noter : Le tableau de bord présente toujours la courbe des visites (non uniques) ainsi qu&#8217;un récapitulatif général des données statistiques liées au site web. En revanche, un panneau avec de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Google vient de lancer la nouvelle interface et de nouvelles options pour Google Analytics en cette fin d&#8217;année 2011.</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Quelques changements majeurs sont à noter :</span></p>
<ol>
<li>Le tableau de bord présente toujours la courbe des visites (non uniques) ainsi qu&#8217;un récapitulatif général des données statistiques liées au site web. En revanche, un panneau avec de nombreuses options permet de <strong>personnaliser le tableau de bord</strong> avec le taux de rebond, la langue, etc.</li>
<li><strong>Google Analytics </strong>présente toujours les données géographiques classiques mais semble proposer une analyse linguistique avancée.</li>
<li><strong>L&#8217;analyse comportementale des visites est plus aboutie et plus claire.</strong> On peut ainsi observer le pourcentage entre nouvelles visites et visites courantes. On peut également faire une analyse plus fine de l&#8217;intérêt porté par les visiteurs (nombres de pages vues en fonction de la fréquence des visites, durée de la visite et pages vues, etc.).</li>
<li><strong>Google Analytics a surtout progressé dans la gestion des statistiques issus des réseaux sociaux et des applications mobiles.</strong> Ainsi, vous pouvez plus facilement évaluer la provenance de vos visiteurs et la fréquence des visites. Ainsi, un impact important de la visite via un Iphone pourrait engendrer des modifications dans la présentation de votre site (adaptation au support), etc.</li>
<p><a href="http://blog.internet-formation.fr/wp-content/uploads/2011/11/google-analytics-new.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-333" title="Nouvelle interface Google Analytics" src="http://blog.internet-formation.fr/wp-content/uploads/2011/11/google-analytics-new.jpg" alt="Nouvelle interface Google Analytics (novembre 2011)" /></a></p>
<li><strong>La page &laquo;&nbsp;flux de visiteurs&nbsp;&raquo; permet d&#8217;avoir une vue d&#8217;ensemble du parcours des visiteurs</strong> en fonction des pages, du pays d&#8217;origine, etc. Vous pouvez ainsi observer très rapidement quelles pages sont visitées majoritairement par le public français notamment, mais aussi voir le taux de rebond lié à chaque page, etc. C&#8217;est très intéressant et le rendu est de qualité.</li>
<p><a href="http://blog.internet-formation.fr/wp-content/uploads/2011/11/google-analytics-new2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-334" title="Page &quot;flux de visiteurs&quot; du nouveau Google Analytics" src="http://blog.internet-formation.fr/wp-content/uploads/2011/11/google-analytics-new2.jpg" alt="Page &quot;flux de visiteurs&quot; du nouveau Google Analytics" /></a></p>
<li><strong>Les options liées à Google Adwords dans l&#8217;onglet &laquo;&nbsp;publicité&nbsp;&raquo; restent sensiblement les mêmes.</strong> On peut récupérer ainsi toutes les données nécessaires à une analyse approfondie : nombre de visiteurs par jour (taux de clics), durée des visites, tranches journalières, mots-clés et positionnement. On voit également apparaître un <strong>onglet &laquo;&nbsp;annonces TV&nbsp;&raquo;</strong> mais je n&#8217;ai pas pu le tester pour vous, pardonnez-moi&#8230;</li>
<li><strong>L&#8217;analyse des sources de trafic s&#8217;est affinée</strong>, mais les options demeurent les mêmes que précédemment. On retrouve donc les &laquo;&nbsp;sites référents&nbsp;&raquo;, les requêtes tapées pour parvenir à votre site web, etc. C&#8217;est<strong> l&#8217;onglet &laquo;&nbsp;optimisation du référencement&nbsp;&raquo;</strong> qui ajoute de l&#8217;intérêt à cette partie. Vous devez rentrer un code de suivi de Google et quelques options de webmaster tools vous seront fournies.</li>
<li><strong>L&#8217;onglet &laquo;&nbsp;contenu&nbsp;&raquo; permet dorénavant d&#8217;analyser les statistiques du PageSpeed grâce à l&#8217;item &laquo;&nbsp;vitesse du site&nbsp;&raquo;. </strong>Vous pouvez également liés les données provenant de Google Adsense mais aussi voir en quelques secondes le rendu de vos pages avec l&#8217;item &laquo;&nbsp;analyse des pages web&nbsp;&raquo;. Cela existait déjà mais permet d&#8217;obtenir un aperçu rapide des liens les plus suivis dans vos pages.</li>
<li><strong>L&#8217;onglet &laquo;&nbsp;conversion&nbsp;&raquo; permet d&#8217;offrir de nombreuses options intéressantes concernant l&#8217;ecommerce</strong> notamment. Vous pouvez ainsi suivre et analyser les données des visiteurs (délai avant achat, performances des ventes, performances des produits, etc.</li>
</ol>
<p><strong>Google a entièrement remanié son interface pour Google Analytics pour le plus grand plaisir des utilisateurs. </strong>Quelques options intéressantes ont pu combler des manques évidents et la facilité d&#8217;utilisation de l&#8217;outil semble accrue. Je vous conseille fortement de l&#8217;essayer et vous verrez que l&#8217;interface semble moins lourde et plus intuitive que par le passé. Google continue ses efforts et tente de plus en plus d&#8217;optimiser ses interfaces afin de les lier entre elles. <strong>Avec ce nouveau Google Analytics, on peut gérer énormément de données venant d&#8217;autres services de la firme à partir d&#8217;une seule et même interface</strong>, chapeau bas !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Et demain le web 3.0 ?</title>
		<link>http://blog.internet-formation.fr/2011/10/web-3-0-semantique/</link>
		<comments>http://blog.internet-formation.fr/2011/10/web-3-0-semantique/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 29 Oct 2011 12:19:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Prospective web]]></category>

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		<description><![CDATA[Les concepts et idées en tout genre se disputent alors que le web titille l&#8217;ère du 3.0. Après un web collaboratif et dédié au partage, quels aspects pourraient marquer le web de demain ? Omniprésence de la sémantique : et si le web devenait &#171;&#160;humain&#160;&#187; ? Les multiples progrès autour de la sémantique laisse présager [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les concepts et idées en tout genre se disputent alors que<strong> le web titille l&#8217;ère du 3.0</strong>. Après un web collaboratif et dédié au partage, quels aspects pourraient marquer le web de demain ?</p>
<ol>
<li><strong>Omniprésence de la sémantique : </strong>et si le web devenait &laquo;&nbsp;humain&nbsp;&raquo; ? Les multiples progrès autour de la sémantique laisse présager un web reconnaissant les champs lexicaux, les sens et les idées évoquées par les internautes. Un web précis et porté avant tout sur les intérêts des utilisateurs humains, à la limite de la transmission de pensée.</li>
<li><strong>Cloud computing :</strong> informatique à deux vitesses ? Alors que l&#8217;informatique prône l&#8217;évolution avec de plus en plus de processeurs, de mémoire vive, de cartes physiques et vidéos (&#8230;), les applications de demain semblent se diriger vers des serveurs distants. De ce fait, la puissance n&#8217;aura-t-elle d&#8217;intérêt que pour les jeux vidéos ? Le développement du cloud computing va permettre à toutes personnes d&#8217;avoir des données gérées par des serveurs distants, avec des comptes et des applications non installées sur nos machines. Faut-il s&#8217;en rejouir ou craindre qu&#8217;Internet ne devienne le paradis des hackers ?</li>
<li><strong>Identité numérique : </strong>et si le web de demain nous permettait enfin d&#8217;être clairement identifiable ? En France, la problématique de la signature numérique est encore au coeur des débats, mais cette question va devenir essentielle tant l&#8217;impact du web dans les foyers tend à se généraliser. Le web 3.0 pourrait symboliser le passage de la neutralité virtuelle à l&#8217;identité virtuelle propre à chacun (avec les lois qui s&#8217;en suivraient&#8230;).</li>
</ol>
<p>Bien qu&#8217;aucune démarcation nette ne soit existante dans le web, ces aspects semblent déjà en route et évoluent progressivement. D&#8217;autres aspects, aussi loufoques et peu plausibles soient-ils, pourraient aussi inspirer le web de l&#8217;avenir :</p>
<ul>
<li><strong>- Interfaces entre les différences machines (serveurs, etc.) :</strong> le web 2.0 laissait entrevoir des interconnexions mais le web du futur risque de généraliser cet aspect, par le biais de syndication, d&#8217;agrégation et de mutualisation des données. L&#8217;exemple de bases de données transversales en ligne serait à suivre, on regrouperait les contenus jugés utiles pour des sujets donnés à partir de plusieurs serveurs distants, etc.</li>
<li><strong>- Des sites web en cluster ?</strong> Les clusters sont des unités en informatique. Les pages web de demain risquent d&#8217;être de plus en plus clusterisées avec la propagation des API. Certains sites web ne seront peut-être que de simple structures graphiques reprenant des données venant d&#8217;autres plateformes (ce qui est parfois déjà le cas&#8230;) ?</li>
<li><strong>- Un web 3D ?</strong> L&#8217;idée de l&#8217;intégration de la 3D sur le web a été un temps évoquée, mais l&#8217;idée divise. D&#8217;une part, le matériel ne suit pas et n&#8217;est pas encore au point. D&#8217;autre part, la conception de sites web en 3D impliquerait l&#8217;apprentissage d&#8217;un nouveau langage. Enfin, le W3C ne serait certainement pas prêt à travailler pleinement sur des normes et principes visant à imposer la 3D sur le web&#8230;</li>
<li><strong>- Un web à reconnaissance vocale ? </strong>Le web 3.0 est un web intelligent, capable de comprendre des idées par des biais sémantiques. Le web du futur pourrait développer peu-à-peu un système de reconnaissance vocale, tout comme l&#8217;informatique. Cette idée de science fiction semble néanmoins envisageable à l&#8217;avenir si le cloud computing et la sémantique fonctionnent. L&#8217;étape ultime serait de n&#8217;avoir qu&#8217;à parler pour se faire reconnaître, se faire comprendre, et accéder aux applications désirées.</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Rédiger pour le web : quelques règles&#8230;</title>
		<link>http://blog.internet-formation.fr/2011/10/rediger-pour-le-web-internet-formation/</link>
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		<pubDate>Sat, 29 Oct 2011 11:51:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrire sur le web]]></category>

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		<description><![CDATA[La rédaction sur le web est une tendance forte de ces dernières années. Les internautes cherchent à comprendre et évaluer l&#8217;intérêt de bien rédiger sur ce média afin d&#8217;être lisible et crédible. Les techniques sont nombreuses mais quelques unes sont récurrentes et primordiales, mais pourtant souvent oubliées : L&#8217;organisation des contenus : éviter les contenus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La rédaction sur le web</strong> est une tendance forte de ces dernières années. Les internautes cherchent à<strong> comprendre et évaluer l&#8217;intérêt de bien rédiger</strong> sur ce média afin d&#8217;être<strong> lisible et crédible</strong>. Les techniques sont nombreuses mais quelques unes sont récurrentes et primordiales, mais pourtant souvent oubliées :</p>
<ol>
<li><strong>L&#8217;organisation des contenus :</strong> éviter les contenus trop fouillés, complexes et &laquo;&nbsp;tape-à-l&#8217;oeil&nbsp;&raquo;. Privilégier une hiérarchisation des contenus (et des pages web) afin d&#8217;équilibrer les données. Donner les informations importantes au début et aller vers le &laquo;&nbsp;moins important&nbsp;&raquo;.</li>
<li><strong>L&#8217;originalité des contenus :</strong> proposer des contenus personnels, non plagiés et avec de la valeur ajoutée. Répéter ce que tout le monde dit n&#8217;est pas essentiel (mais pas toujours inutile). Eviter la paraphrase et proposer des idées propres, les internautes apprécient la nouveauté et la rareté.</li>
<li><strong>Des contenus pour être référencé mais pas pro-référencement : </strong>éviter de rédiger des textes uniquement avec des expressions clés. Les contenus ne sont pas destinés aux moteurs de recherche mais avant tout aux internautes, la nuance est à souligner.</li>
<li><strong>La qualité de l&#8217;écriture : </strong>éviter les fautes d&#8217;orthographes tant que possible, ne pas hésiter à vérifier la syntaxe, la grammaire, etc. Eviter le langage pompeux non destiné au web et à des internautes provenant de tout milieu. Les contenus doivent être lisibles et à la hauteur du public ciblé.</li>
<li><strong>Les sources : </strong>ne pas oublier de citer les sources lorsqu&#8217;elles existent. Les sources aident parfois à corroborer des idées, elles ont donc un rôle majeure et rendent les contenus encore plus crédibles. Faire un lien sortant ne tue pas&#8230;</li>
<li><strong>Le droit des médias : </strong>respecter la loi et en cas de doute, vérifier qu&#8217;aucune faute n&#8217;est commise. Beaucoup de jurisprudences entrent en compte sur le web, la liberté a des limites et la copie (duplicate content) est sanctionnée par les droits d&#8217;auteur, etc.</li>
</ol>
<p><strong>Loin de moi l&#8217;idée de propager la bonne parole lors de l&#8217;écriture de cet article. </strong>Trop de sites web sont aujourd&#8217;hui dénués d&#8217;intérêt à cause de pâles copies de contenus ou de données médiocres. Les scientifiques appuient souvent leurs propos sur des sources fiables et vérifiées, le web n&#8217;applique que rarement cet aspect et les contenus à fort intérêt qui respectent cette logique sont généralement récompensés.</p>
<p>Alors que les contenus sont placés en amont de la création des sites actuels, pourquoi ne pas directement respecter ces principes et gagner en crédibilité ?</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Bien choisir les mots-clés : référencement web</title>
		<link>http://blog.internet-formation.fr/2011/08/bien-choisir-ses-mots-cles-en-referencement-web/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Aug 2011 08:43:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Référencement]]></category>
		<category><![CDATA[adwords]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[expressions clés]]></category>
		<category><![CDATA[fautes d'orthographe]]></category>
		<category><![CDATA[mots clés]]></category>
		<category><![CDATA[rédaction web]]></category>

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		<description><![CDATA[Le référencement web est un sujet en évolution constante qui intéresse de plus en plus d&#8217;internautes. Les moteurs de recherche progressent et complexifient sans cesse leurs algorithmes afin de donner les meilleurs résultats en fonction des requêtes tapées dans les champs de recherche. Beaucoup de référenceurs ou de passionnés suivent donc les moindres faits et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le référencement web est un sujet en évolution constante</strong> qui intéresse de plus en plus d&#8217;internautes. Les moteurs de recherche progressent et complexifient sans cesse leurs algorithmes afin de donner les meilleurs résultats en fonction des requêtes tapées dans les champs de recherche.</p>
<p><strong>Beaucoup de référenceurs ou de passionnés suivent donc les moindres faits et gestes des robots et des sociétés détenant les moteurs de recherche</strong> (Bing et Google notamment) en étudiant fortement les tendances à suivre pour l&#8217;avenir, mais une chose ne changera jamais en terme de référencement : le <strong>choix des mots clés</strong>. A l&#8217;instar d&#8217;une voiture sans moteur, un référencement web sans contenus valorisés &#8211; c&#8217;est-à-dire sans expressions clés &#8211; c&#8217;est un peu comme mettre un coup d&#8217;épée dans l&#8217;eau&#8230;</p>
<p>Alors nous allons tenter de répondre le plus judicieusement à cette interrogation : <strong>comment bien choisir ses mots et expressions clés ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>1/ Définir ses thématiques</strong></span><br />
Avant toutes choses, il faut clairement identifier les thématiques traitées pour avoir le contexte de recherche et savoir dans quelle direction aller.<br />
Une fois les sujets délimités, il suffit de les noter dans des espaces différents pour prévoir la suite du travail&#8230;</p>
<p>L&#8217;erreur à ne pas commettre est d&#8217;oublier que ce sont les internautes qui doivent trouver votre site, et non vous avec vos idées et votre façon de penser. Nous sommes souvent surpris de voir à quel point les webnautes peuvent être imaginatifs&#8230;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>2/ Proposer des mots et expressions clés</strong></span><br />
Cette étape est assez personnelle, elle n&#8217;a donc rien de sensationnelle, mais je l&#8217;aime bien, alors je vous la fais partager&#8230;<br />
Souvent, il semble intéressant de poser sur les papiers les mots et expressions clés qui nous viennent tout de suite à l&#8217;esprit lorsque l&#8217;on évoque les thématiques préalablement définies. Au même titre qu&#8217;un jeu de devinettes, il faut écrire les premiers mots qui nous sautent aux yeux.</p>
<p>Par exemple, si l&#8217;on vous citait &laquo;&nbsp;plage&nbsp;&raquo; en thématique, il serait fort à parier que les premiers mots qui vous viendraient seraient &laquo;&nbsp;mer&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;océan&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;sable&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;soleil&nbsp;&raquo;, etc. Rien ne dit que ces mots seraient bons pour le référencement, mais cette étape permet de bien cerner le sujet et reflète souvent une réalité partagée par une majorité d&#8217;internautes, ils ont donc un rôle avant de retenir des expressions clés incitant au clic.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>3/ Utiliser des outils et finaliser vos expressions : pas plus de 5 à 10 expressions par page !</strong></span><br />
Une fois les thématiques et les mots clés généralistes rédigés, il ne reste plus qu&#8217;à améliorer les expressions en fonction des besoins et des requêtes. En effet, une même thématique peut être amener de différentes façons et ce n&#8217;est pas forcément celle qui vous apportera les internautes que vous cibliez.</p>
<p>Par exemple, si l&#8217;on reprend l&#8217;exemple d&#8217;une page traitant de la plage, vous pouvez parler de ce sujet en terme de loisir, de paysage, etc, mais si votre intérêt est d&#8217;amener des internautes vers une agence de voyage ou de vacances, ce n&#8217;est plus exactement les mêmes expressions qu&#8217;il faudra utiliser. De ce fait, si vous choisissez les mauvaises mots  clés, c&#8217;est toute votre cible qui en sera changée, et donc votre marché. Il est fort probable qu&#8217;un internaute cherchant des paysages avec une plage ne sera pas forcément intéressé par un voyage d&#8217;une semaine sur la Côte d&#8217;Azur, ce serait donc dommage de faire tant d&#8217;efforts en référencement pour rien&#8230;</p>
<p>Très souvent, Google Adwords est utilisé pour cibler les mots et expressions clés les plus tapées par les internautes en fonction des mots clés inscrits dans le logiciel. Dans ce cas, entrez les mots clés que vous avez ciblés pour trouver les expressions les plus fidèles à vos besoins et qui entraînent le plus de clics en règle générale. Gardez les meilleurs expressions après ce travail plus ou moins long et fastidieux.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>4/ Penser à la longue traîne</strong></span><br />
Vous avez donc vos expressions clés fétiches en main, mais comme nous l&#8217;avons vu précédemment, beaucoup d&#8217;internautes sont inventifs et entrent parfois des requêtes insoupçonnées. Par conséquent, il est intéressant de penser au phénomène de la longue traîne, c&#8217;est-à-dire à toutes ces expressions clés moins généralistes qui permettent quand même d&#8217;aboutir à la page souhaitée.</p>
<p>Pour reprendre notre exemple ensoleillé, une expression comme &laquo;&nbsp;agence de voyages pour paysage sableux&nbsp;&raquo; entrerait dans le cadre de la longue traîne car il est peu probable que &laquo;&nbsp;paysage sableux&nbsp;&raquo; soit une expression venant directement à l&#8217;esprit des internautes (et donc peu tapée).</p>
<p>La longue traîne sera surtout traitée dans les contenus des pages web, mais il peut être intéressant de mettre quelques mots dans d&#8217;autres endroits du code source, mais là n&#8217;est pas le sujet&#8230;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>5/ Accentuation, genres et fautes d&#8217;orthographe ?</strong></span><br />
En référencement web, nous pensons toujours à respecter l&#8217;orthographe des mots clés afin d&#8217;être le plus sérieux et crédible possible, mais en réalité, nous devons avant tout répondre aux demandes, et donc aux internautes. Beaucoup d&#8217;expressions mal orthographiées sont entrées dans les moteurs, il ne faut donc en aucun cas négliger cet aspect. Certes, il est impossible d&#8217;imaginer toutes les fautes possibles ou les coquilles faites sur nos charmants claviers, mais cela permet de gagner quelques visiteurs que d&#8217;autres n&#8217;auront pas, et n&#8217;est-ce-pas là un objectif ?</p>
<p>L&#8217;orthographe des mots est d&#8217;autant plus importantes que le français contient des accents. Nous nous demandons toujours quelle orthographe utiliser. Pour ma part, je n&#8217;hésite jamais, j&#8217;écris les mots tels qu&#8217;ils sont, avec les accents. Ce n&#8217;est pas forcément la solution miracle, mais voilà pourquoi : d&#8217;une part, écrire juste est un respect de la langue et pour les visiteurs du site ; d&#8217;autre part, écrire avec les accents permet d&#8217;être référencé avec et sans accents, tandis que l&#8217;inverse n&#8217;est pas réciproque.</p>
<p>En ce qui concerne les genres, ce sont les thématiques et les requêtes les plus tapées par les internautes qui permettent d&#8217;orienter certains mots vers le féminin ou le masculin.</p>
<p>Enfin, en référencement payant, le phénomène des fautes d&#8217;orthographes est à prendre en compte très fortement. En effet, cela n&#8217;engage à rien de faire ce travail, si ce n&#8217;est le temps passé à rédiger les fautes. Si aucun internaute ne fait de fautes ou de coquilles, vous ne perdrez pas l&#8217;argent engagé sur ces mots clés erronés, mais si des internautes produisent ces erreurs, vous gagnerez des visiteurs que d&#8217;autres sites n&#8217;auront pas&#8230;</p>
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		<item>
		<title>Google Panda : progrès et effets pervers ?</title>
		<link>http://blog.internet-formation.fr/2011/04/google-panda-progres-et-effets-pervers/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 11:44:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Référencement]]></category>
		<category><![CDATA[cheirank]]></category>
		<category><![CDATA[google panda]]></category>
		<category><![CDATA[googlebot]]></category>
		<category><![CDATA[panda]]></category>
		<category><![CDATA[positionnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Les référenceurs vivent au rythme des mises à jour du sacro-saint Google. Avec la dernière en date, nommée Google Panda, à quoi allons-nous avoir affaire ? En effet, cette question peut être posée tant Google semble vouloir modifier des pans majeurs de algorithme chéri. Avant de procéder à une étude plus approfondie, voici un bref [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les<strong> référenceurs</strong> vivent au rythme des <strong>mises à jour du sacro-saint Google</strong>. Avec la dernière en date, nommée <strong>Google Panda</strong>, à quoi allons-nous avoir affaire ? En effet, cette question peut être posée tant Google semble vouloir modifier des pans majeurs de algorithme chéri.</p>
<p>Avant de procéder à une étude plus approfondie, voici un <strong>bref résumé des mises à jour de Google Panda</strong> :</p>
<p>- <strong>Les pénalités manuelles </strong>(issues d&#8217;internautes qui ne seront certainement jamais vos amis) <strong>peuvent être plus rapidement levées</strong> après une demande de réexamen. Seules les pénalités infligées par les robots et Google peuvent prendre énormément de temps à disparaitre.<br />
- <strong>Les trop-plein de publicités seront pénalisés</strong>, Google estimant que ces amas de pubs nuisent à la lisibilité et à la charte de qualité du web.<br />
- Les pénalités reçues dans une page web peuvent être étendues à la totalité du site web.<br />
- Les liens issus de communiqués de presse ne transmettront peu ou plus de PageRank.<br />
- <strong>Les sites en &laquo;&nbsp;tout Flash&nbsp;&raquo; avec une page HTML seront pénalisés</strong>.<br />
- Les mots-clés du nom de domaine ne servent plus au positionnement.<br />
- L&#8217;achat de liens est pénalisé.<br />
- <strong>Un site devra faire des liens externes et avoir des liens internes</strong>.<br />
- Moins de passage sur les sites jugés de faible qualité.</p>
<p>Pour résumer,<strong> Google veut nettoyer son index une nouvelle fois</strong>. Après les mises en garde contre les fermes de contenus, voici une mise à jour globale destinée à gagner de la bande passante sur les serveurs &laquo;&nbsp;googeliens&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Malgré les critiques acerbes, je trouve que plusieurs points sont plus qu&#8217;appréciables :<strong></strong></p>
<p><strong>- Moins de sites blindés de publicités : qui va s&#8217;en plaindre ? </strong>Il est contraire aux normes du W3C de publier autant de publicités lorsqu&#8217;on remarque à quel point la navigation est touchée. Je ne sais pas dans quelle mesure cet aspect va être pris en compte, mais ce ne sera pas un mal.<strong><br />
- L&#8217;achat de liens pénalisé : pourquoi pas ? </strong>S&#8217;inventer un PageRank ne veut pas dire que notre site est populaire. Il est certainement plus crédible et intéressant d&#8217;avancer doucement mais sûrement. Les liens entrants viennent progressivement, ne grillons pas les étapes en achetant des masses de liens (souvent de piètres qualités qui plus est).<strong><br />
- Faire des liens internes et externes : la bonne nouvelle ? </strong>Cet aspect me semble particulièrement intéressant, on peut imaginer une forme de Cheirank qui attribuerait des notes aux sites réalisant des liens externes de qualité. Enfin, le PageRank Sculpting serait réellement touché si les robots analysent les liens internes. Je conseille donc de réaliser des vrais sites en &laquo;&nbsp;araignée&nbsp;&raquo; pour gaver GoogleBot.<strong><br />
- Les sites en Flash pénalisés : une nouveauté ? </strong>Certes, quelques sites en Flash avec un nom de domaine connu arrivaient à s&#8217;en sortir, mais Google n&#8217;arrivait pas à gérer la technologie Flash. Maintenant, autant dire qu&#8217;un internaute qui voudra faire un site en Flash sera prévenu quant à son invisibilité dans les SERP.<strong><br />
- Les mots-clés du nom de domaine plus pris en compte dans le positionnement ? </strong>Dommage, mais ce n&#8217;est pas la fin du monde. Il va s&#8217;en dire que l&#8217;URL Rewriting va prendre un coup dans l&#8217;aile puisque son intérêt va être plus limité (sauf en terme de mémorisation comme le préconise la psychologie cognitive). En revanche, au même titre que les meta keywords et description, l&#8217;url reste un élément important. Les mots-clés utilisés dans le nom de domaine permettront de s&#8217;afficher en gras dans les SERP et compterons dans la densité de mots-clés (lorsque des URL absolues seront insérées dans le code source), ils auront donc un rôle cognitif et mathématique (au même titre que les keywords en meta).</p>
<p>Finalement,<strong> Google Panda montre à quel point Google cherche à faire progresser son algorithme de recherche</strong>, quitte à décevoir ou pénaliser des sites reconnus. C&#8217;est une nouvelle ère du référencement qui s&#8217;ouvre depuis quelques mois, l&#8217;actualité va être majeure dans ce domaine et il va falloir changer nos (mauvaises ?) habitudes.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Frameworks et CMS : moteurs et freins ?</title>
		<link>http://blog.internet-formation.fr/2011/04/frameworks-cms-web-moteurs-ou-freins/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 08:43:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'infos en stock]]></category>
		<category><![CDATA[cms]]></category>
		<category><![CDATA[gestion web]]></category>
		<category><![CDATA[joomla]]></category>
		<category><![CDATA[magento]]></category>
		<category><![CDATA[wordpress]]></category>

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		<description><![CDATA[Les frameworks et les CMS sont des outils du web permettant de créer des sites sur internet avec peu de connaissances techniques dans la majorité des cas. Ils sont en vogue depuis quelques années grâce à leur capacité à créer des sites à la volée. Ils s&#8217;appuient sur des structures solides (souvent en programmation orientée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les frameworks et les CMS sont des outils du web permettant de créer des sites sur internet </strong>avec peu de connaissances techniques dans la majorité des cas. Ils sont en vogue depuis quelques années grâce à leur capacité à créer des sites à la volée. Ils s&#8217;appuient sur des structures solides (souvent en programmation orientée objet) qui donnent la <strong>possibilité de générer des pages web et autres applications</strong> au sein d&#8217;une interface propre.</p>
<p><strong>Les CMS les plus connus sont gratuits, tels que Joomla, WordPress, Drupal, Spip.</strong> Quant aux <strong>frameworks</strong>, on retrouve souvent <strong>le francophone Symfony, Zend, Zope</strong>, qui se composent de structures propres. Ces logiciels ont fait la part belle des créateurs de sites web qui voyaient en eux des gains de temps dans la conception et dans l&#8217;utilisation du back-office chers aux clients. En effet, l&#8217;énorme avantage pour les utilisateurs se trouve dans<strong> l&#8217;interface d&#8217;administration qui permet de créer, modifier ou supprimer des articles, ajouter des modules, gérer un workflow, etc.</strong></p>
<p>Je tenais à apporter un regard un peu plus en profondeur basé sur mon expérience personnelle (ce n&#8217;est donc pas une vérité générale) en analysant les avantages et défaillances de ces systèmes de gestion de données.</p>
<p><strong>Les frameworks et CMS ont des avantages certains :</strong></p>
<p><strong>* Gain de stabilité :</strong> ce sont des logiciels qui sont bien codés généralement (à quelques erreurs près) et souvent mis à jour.<br />
<strong>* Sécurisation avancée : </strong>la gestion du workflow et de la sécurité est souvent bien gérée.<strong><br />
* Gain de temps :</strong> tout le monde peut installer un CMS avec un tantinet de connaissances web et en base de données. Un CMS s&#8217;installe en 10 minutes environ en général.<strong><br />
* Facilité d&#8217;accès :</strong> les utilisateurs peuvent aisément écrire des articles, gérer les commentaires, etc.<br />
<strong>* Structure fiable :</strong> les frameworks offrent des structures intéressantes et bien réalisées.</p>
<p>Au regard de tout cela, on pourrait penser qu&#8217;ils ne proposent que des avantages, mais la réalité est différente si l&#8217;on observe leurs freins et inconvénients : <strong></strong></p>
<p><strong>* Temps d&#8217;adaptation long :</strong> les utilisateurs peu confirmés doivent s&#8217;habituer aux logiciels et à leurs modifications après les mises à jour. Il m&#8217;est souvent arrivé que des clients me demandent comment on faisait telle ou telle chose dans des CMS comme Joomla par exemple. L&#8217;interface est complète en règle générale, mais il faut s&#8217;y accoutumer, et cela prend du temps.<br />
<strong>* Evolutions limitées : </strong>les mises à jour sont régulières, que ce soit pour les frameworks et CMS, mais aussi pour leurs modules internes. En revanche, les utilisateurs peu confirmés ne savent pas toujours gérer ces mises à jour et perdent en qualité. Il faut souvent l&#8217;intervention d&#8217;un développeur pour faire évoluer l&#8217;outil originel.<strong><br />
* Lourdeur et lenteur : </strong>ces logiciels sont généralement assez lourds et demandent énormément de ressources au serveur et en base de données. Certes, ils sont efficaces, mais il est fréquent de perdre de la qualité en temps de chargement. Cet aspect est important pour le référencement (Page Speed).<strong><br />
*  Référencement limité : </strong>utiliser des logiciels prêts à l&#8217;emploi est souvent un choix néfaste pour le référencement. Au-delà du nombre de pages générées, c&#8217;est surtout un code peu accessible et qui ne permet pas de modifications en profondeur offrant ainsi un référencement géré à 100%. Il est certain que les référenceurs ne peuvent pas déployer toutes leurs techniques dans des CMS ou Frameworks libres, ils sont souvent obligés de délaisser certains aspects. Sinon, ils doivent modifier les codes sources mais ils pénaliseront ainsi les mises à jour puisque ces dernières supprimeraient les modifications. Un framework fait maison ou un site vitrine offre de plus grands avantages en terme de référencement.</p>
<p>Tout n&#8217;est pas noir ou blanc dans ces logiciels, il faut relativiser et les utiliser quand cela se veut utile.</p>
<p>L&#8217;exemple des CMS d&#8217;e-commerce est assez bon pour juger de tout cela : Magento est magnifiquement codé, mais est très lourd et lent ; OSCommerce est dépassé mais facile d&#8217;accès pour les utilisateurs lambda ; Prestashop est léger, assez rapide et gère très bien le référencement. Dans ce cas, quels logiciels privilégier ? Mon choix est souvent Prestashop, car je le trouve adapté pour tous les publics. Si j&#8217;ai affaire à des utilisateurs confirmés, le conseille Magento sans hésitation. OSCommerce me semble trop dépassé actuellement pour rivaliser avec eux.</p>
<p>Pour résumer, <strong>si vous souhaitez créer un site web et que vous avez peu de connaissances techniques, les frameworks et CMS sont assez intéressants car ils offrent un pack de fonctionnalités et de possibilités importantes, mais vous saurez que votre référencement profond sera limité. </strong>En revanche, si vous êtes programmeurs, je vous conseille plutôt d&#8217;adapter vos sites web à vos besoins et à vos clients si possible, cela évite une longue adaptation et vous permet de faire un référencement personnalisé et poussé. Nul ne peut prétendre quelle formule est la meilleure, elle dépend réellement des utilisateurs et des besoins. Je vous laisse donc juge pour vos sites web&#8230;</p>
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		<title>Le nofollow : la fin du mystère ?</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Mar 2011 08:46:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Référencement]]></category>
		<category><![CDATA[nofollow]]></category>
		<category><![CDATA[pagerank]]></category>
		<category><![CDATA[pagerank sculpting]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout mes lecteurs savent à quel point je lutte pour faire comprendre que l&#8217;attribut nofollow n&#8217;est plus pris en compte par Google, et cela depuis des mois. Après que Google ait admis suivre ces liens, l&#8217;article du site référence Abondance.com me permet de respirer un peu et de me dire que je ne devais pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout mes lecteurs savent à quel point je lutte pour faire comprendre que <strong>l&#8217;attribut<em> nofollow</em> n&#8217;est plus pris en compte par Google</strong>, et cela depuis des mois. Après que Google ait admis suivre ces liens, <a href="http://blog.abondance.com/2011/03/un-point-sur-lattribut-nofollow-24.html" target="_blank">l&#8217;article du site référence Abondance.com</a> me permet de respirer un peu et de me dire que je ne devais pas être sur une autre planète quand je lançais cette idée &laquo;&nbsp;farfelue&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Google a clairement changé sa vision de l&#8217;attribut<em> nofollow</em> à cause du <em>PageRank Sculpting</em></strong> cher à beaucoup de référenceurs. Enfin, tout nos liens vont être suivis et traités de la même manière.</p>
<p>Toutefois, pour les webmasters ne tenant absolument pas à partager leur PageRank (égoïstes ? Malins ? Peu importe l&#8217;adjectif après tout&#8230;), une solution persiste pour réaliser du <em>PageRank Sculpting</em> et pour limiter les liens sortants : le javascript. Ces méthodes sont utilisées par le site Myspace et Facebook pour générer des URL sortantes illisibles par Google. En espérant que cela cesse un jour&#8230;</p>
<p>Moralité de ma bataille durable : <strong>jouons le jeu du PageRank</strong>, partageons nos &laquo;&nbsp;notes&nbsp;&raquo; et aidons-nous, cela nous servira à tous !</p>
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